Déportation criminelle

 

Le forfait criminel des Déportations de 1794 des habitants de Sare, et aussi d’Ascain et d’Itxassou.

Le texte qui suit est composé à partir des travaux du chanoine Haristoy :« Paroisses du Pays Basque pendant la période révolutionnaire », de 1895, ainsi que ceux de Castaingts-Beretervide : « La Révolution en Pays Basque – La Terreur et la déportation des Basques du Labourd, 1793-1794 », de 1994, travaux auxquels m’a renvoyé Xabier Elosegi avec « Sara, etxeak eta deiturak lau mendez » (pages 14, 380, 386).

Les parties «  » sont déjà extraites de documents antérieurs

 

A la suite du terrible arrêté que prirent le 13 ventôse an II (3 mars 1794) les « représentants du peuple » Pinet et Cavaignag, délégués par les autorités centrales de la Révolution, de nombreux Basques qualifiés de contre révolutionnaires furent déportés vers les départements voisins et enfermés dans les églises ou presbytères précédemment désaffectées par les ordonnances anticléricales.

Cet arrêté avait été pris suite à des réclamations que la municipalité pro-révolutionnaire de St Jean de Luz avait porté contre les habitants de Sare et Ascain plus particulièrement.

 

Etaient considérés contre-révolutionnaires les prêtres réfractaires ou non assermentés, très nombreux en Pays Basque, les membres de leurs familles, ceux qui les abritaient, c’est à dire l’essentiel du village,  les populations qui continuaient à pratiquer en cachette les rites religieux et autres cérémonies de funérailles, baptêmes, …, les nobles (on a vu ce qu’il en était de la noblesse basque : tous mes ancêtres, noble et/ou infançon, de ces époques sont qualifiés laboureur, bordier, charpentier, couturière, …), aussi les « émigrés » c’est à dire dans le cas de Sare même ceux qui, épouvantés par les bandits qui les pourchassent, se sont réfugiés à Urdax ou Zugarramurdi, où d’ailleurs la moitié de leur famille était déjà normalement établie par ascendance ou mariage.

 

Il sera prouvé, par le témoignage même de ceux ayant procédé aux enfermements, que l’effroi causé par l’intervention des révolutionnaires dans une maison faisait fuir tout le voisinage qui allait ainsi se réfugier en Navarre, laissant le champ libre aux pillages.

« Lorsque les arrestations se faisaient dans une maison, les voisins effrayés prenaient la décision de fuir … vers l’Espagne la nuit suivante. Les uns emportaient une partie de leurs effets, que parfois ils laissaient perdre en route. Les autres quittaient tous leurs biens … La terreur régnait à Sare … Les membres d’une même famille étaient pris tous ensemble »

En fait tout le monde était en puissance d’infraction à la loi … et d’emprisonnement !

Malades et aveugles furent aussi du voyage : « on n’exceptoit même pas les aveugles ».

 

A partir du 5 mars 1794, plus de 160 personnes d’Ascain ont été arrêtées pour être déportés. On y trouve :

- 93 femmes dont un certain nombre enceintes, 4 de plus de 65 ans, 5 de plus de 70 ans, 1 de 80 ans, 1 de 88 ans.

- 16 hommes, beaucoup d’hommes se sont expatriés comme toujours en saison morte pour avoir du travail : pêche, tuileries de Castille ou des Charentes ; beaucoup sont enrôlés dans les armées républicaines.

- 42 enfants dont 5 de moins de 1 an, 12 de 15 mois à 4 ans, 14 de 5 à 9 ans, 11 de 10 à 14 ans.

Soit le tiers ou 53 enfants et vieillards et les 2/3 restants en femmes, tous adultes étant laboureurs, couturières, maçon, tailleurs, métayers, bergers, cordonniers, tisserands, tanneurs, …

Voilà les « aristocrates » basques qui mettaient la République en danger !

 

Vient de suite après le tour de Sare. Le curé constitutionnel Duronéa, nouvellement nommé, fut celui qui fixa la liste de ceux qui ne seraient pas déportés … et par conséquence aussi de ceux qui le seraient.

 

Il faut savoir que les habitants de la « république de Sare » ont toujours été rebelles aux violences qu’on leur fait, qu’on fait à leur honneur ou à leurs convictions, et qu’ils avaient refusé de recevoir le curé constitutionnel assermenté Duronea, frère du membre du district d’Ustaritz, celui-ci étant probablement le notaire Duronéa.

Ils refusaient tout simplement d’assister à ses offices et faisaient procéder aux baptêmes, mariages ou autres cérémonies soit à Zugarramurdi, soit en secret par l’abbé Dominique Lahetjuzan qui vivait caché et dont la chanson dit que, faisant semblant de vendre des fromages en chemin, il procédait en fait à des mariages !

Un saratar, quoi! Mais dont la famille souffrira durement des vengeances révolutionnaires.

 

Les Saratar arrêtés seront conduits le lendemain vers Bayonne, par le chemin des écoliers.

Forcés de se rendre à Stpée où ils reçoivent quelques insultes, on les y enferme dans l’église pour la nuit.

Le second jour, à onze heures, on les pousse vers St Jean de Luz.

Conduits à Ciboure, ils restent 2 nuits et 1 jour entassés dans l’église et dans le sous sol de la maison Soubelette.

« Vociférations de la canaille ».

Le 17 mars « la triste procession défile à St Jean de Luz » sous quelques cris hostiles.

Ils arrivent à Bayonne accablés d’insomnies, de fatigue et de faim.

Des charrettes transportent les non valides. (Souvenons-nous qu’ils sont tous partis sans habits de rechange, sans protection contre froid et pluie – nous sommes début mars, donc en hiver encore – sans nourriture, sans rien)

« A Bayonne on vit défiler dans les rues de lamentables théories d’affamés poussiéreux, de miséreux effrayés, conduits comme des troupeaux, laissant derrière eux une longue traînée de murmures et d’indignation ».

Les jours suivants, ces basques, toujours à pied et dans la plus grande misère, sont conduits par petits groupes dans les Landes. D’autres iront en Béarn, dans les Hautes Pyrénées, le Gers, Le Lot et Garonne.

Pendant ce lonc trajet exténuant, ces pauvres gens n’obtiennent que du pain et de l’eau, « de la soupe et quelques aliments envoyés par quelques âmes charitables » Mais comment rassasier ces centaines d’affamés ?

De « ces infâmes Basques, accusés d’avoir trompé la République », 219 arrivent à Capbreton  « escortés comme des bandits par les gendarmes ».

Une dizaine décède dès les premiers jours.

 

Voilà le sort réservé par la Révolution à ces personnes respectables et dignes, réduites sans raison en quelque jours à l’état de racailles.

La réalité de leur sort apparaît mieux encore dans les listes partielles de décés qui suivent, décès uniquement de gens de Sare et subvenus en quelques mois, (les déformations des noms en plus) :

Jean Pinonde 77 ans, Jean Estail 50 ans, citoyenne Lahessussan 35 ans, Jean Vidau 6 ans, Jean Gohetchi 3 ans, Bernard Dithurbide 2 ans,  Jeanne Marie Hithourbide 67 ans, Catherine Goyetche 80 ans, Jeanne Sinonde 77 ans, Marie Porte Sein 80 ans, citoyen Christophe 55 ans, une Basquaise ?, Esteben Pirateguy 80 ans, Catherine Hirigoyen 60 ans, Estonte Daguerre 60 ans, Michel Etchave 9 ans, Michel Camino 11 ans, Michel Elissalde, Jean Garat 3 ans, Dominique Gaillard 70 ans, Jean Robidart 70 ans, Catherine Curutchet 28 ans, Marie Gracie 17 ans, Martin Heurby 6 mois, Rose dithurbide 4 ans, Joannes Perouteguy 48 ans, Michel Larralde 70 ans, Catherine Borda 45 ans, Marie goyanetche 70 ans, Catherine Perouteguy 18 mois, …, et ils n’y sont pas tous !

 

« C’est là (dans les églises) que couchés sur la pierre humide et froide, mangeant du pain et buvant de l’eau, traités plus durement que des parricides, ils ont désiré qu’une prompte mort vint terminer leurs souffrances.

Pour comble de tourment, plusieurs de nos jeunes filles ont été invitées à se procurer les moyens de substitution par les prostitutions : nous les avons vues rapporter à leur mère mourrant de faim et de soif, des morceaux de pain de maïs ; elles versaient des larmes dont nous ignorions la cause, ….

Un grand nombre de nos compatriotes ont succombés et nous avons envié leur sort … »

 

Et donc, pour reprendre les miens, une citoyenne Lahessussan de 35 ans dont on ne sait même pas qui elle est.

Et Marie Portassain, mon ante-arrière-grand-mère qui, à 80 ans, a vécu ces marches forcées, la faim et la misère, la fatigue et le froid, la honte pour elle-même et pour ses compagnons, et qui meurt le 27 fructidor An II à 5h du soir à Dax (13 septembre 1794).

 

Mes 65 ans pleurent ses larmes de honte en écrivant ces lignes, ...

 

Marie Portassain est portée veuve Dolha. Mariée vers 1725 (contrat de mariage) elle avait épousé Migel de Lahetjuzan Dolha, lui-même décédé le 23 mai 1762.

Une chose curieuse est que le 8 février 1737 elle avait fait un testament dont j’ai la copie, en fin de grossesse.

Ce qui laisse entendre l’état d’esprit de ces femmes à l’accouchement, car la mortalité y était effrayante.

Elle mourra donc 57 ans plus tard, et dans quelles conditions ! Mais ce n’est pas fini !

Non, car Marie Portassain qui habitait Olha Jauregia avait, entre autres enfants, Thomas et Madeleine qui, comme elle, ont du être internés puisque « les membres d’une même famille étaient pris tous ensemble »

Je ne vois pas bien que l’on prenne la mère de 80 ans et non ses enfants adultes qui vivent avec elle.

D’autant que la qualité de noble et infançonne de leur maison Olha les ayant situés aux avant-postes de la répression, ils n’ont pu fuir vers Zugaramurdi où était mariée Juana de Olha, leur belle sœur et tante

D’autant aussi que Koakina Duthari, la femme de Thomas qui n’aurait pas voulu l’abandonner, venait d’accoucher quelques jours auparavant, en février.

Ce qui l’a d’ailleurs peut être sauvée, elle et son enfant.

Thomas, 46 ans, mon grand-père à la 6ème génération, meurt le 3 nivôse an III ( 23 décembre 1794 ) à Olha, à 11h et demi de la nuit.

Quatre jours après sa soeur Madeleine, 42 ans, morte elle aussi à Olha le 30 frimaire à midi (21 décembre 1794)

 

Très certainement, mais cela n’est pas précisé, des suites de leur déportation.

Thomas n’aura connu son fils Pierre, né le 13 février 1794 de Kuakina Duthari, que quelques jours en février et 10 semaines à l’automne, alors qu’il était sans doute déjà mourant.

 

…, leurs larmes de honte, de colère et de désespoir aussi.

 

Curieusement, il est vain de chercher leurs actes de décès à Sare !

Ils sont en effet inscrits à Stpée !

Mais qui plus est, Olha et les maisons des voisines déclarantes des décès sont portées « du lieu de Sare, section Olhaldea de la municipalité de Stpée » Ainsi pour Maria Biskarrondo d’Etxegaraia, Maria Berroeta cadette de Hargainenea et Maria Harizmendi cadette de Hiriburua, pourtant toutes aussi de Sare

 

Cette déportation aura duré 7 mois pendant lesquels on mourra effectivement de faim, de misère et de maladie.

 

Mais les déportés de retour à Sare continuent de mourir de misère, mais chez eux cette fois,  malgré la  solidarité de leurs voisins, eux mêmes touchés par les contre coups de la situation abominable ainsi créée.

Car les récoltes n’ont pas pu être faites, celles des déportés bien sûr, mais pas plus celles des autres habitants, chassés de leurs demeures, traumatisés par le destin que l’on fait subir à leurs voisins ou proches parents, ceux avec qui ils s’entraidaient justement pour les gros travaux des champs que l’on conduit en solidarité mutuelle.

 

Cet hiver 1794-1795 a du être terrible pour les Saratar.

 

A leur retour donc, les survivants ont trouvé leurs maisons pillées et leurs biens, bétail, meubles, récoltes, vendus ou volés par ceux-là mêmes, commissaires et délégués de la Révolution chargés d’exécuter la déportation.

Un livre en dit « aucun inventaire, aucune régularité, c’est le pillage et le vol après le crime des arrestations et des déportations sans motifs de ces malheureux qui auront été parqués et emmenés comme des troupeaux, sans soucis de leur laisser seulement de quoi subsister »

 

Le retour se sera fait à la suite d’un nouvel arrêté pris le 10 vendémiaire (1er octobre 1794) pour faire cesser cette injustice et les excès qui l’accompagnent.

On ordonne que les ex-internés soient réintégrés dans leurs biens, meubles, immeubles, effets, … dont on sait ce qu’il est advenu !

Et l’administration qui est chargée d’exécuter cette mesure de justice est celle-la même qui en a provoqué la nécessité !

 

Les mois s’écoulent sans que rien ne se passe, les dommages subis ne sont toujours pas réparés.

 

Mais bientôt tout de même, le 4 mars 1795, un an après la mise en application de l’arrêté criminel de déportation, une enquête sera diligentée pour reconnaître les coupables des exactions commises et tout les fonctionnaires chargés des séquestrations doivent rendre des comptes.

Six conseillers de St Jean de luz et deux habitants d’Ascain dont les noms ne méritent même pas d’être cités ici seront désarmés, puis incarcérés à la citadelle de Bayonne.

 

Les commissaires enquêteurs,eux, méritent d’apparaître pour la conscience avec laquelle ils accompliront leur difficile tâche. Ce sont : Garat l’aîné, Dassance, Dominique Halsouet l’aîné, Courtelarre et Etxegoien.

 

Des interrogatoires sont conduits, aussi bien des personnes spoliées que de celles ayant participé aux spoliations.

Il en ressort, détails à l’appui, que les commissaires menaient grande vie avec les provisions pillées dont quatre ou cinq veaux cuisinés par « Maachoumé et Domingts » cuisinières reconnues dans le pays, « deux ou trois cent bouteilles et une demi-barrique des meilleurs vins du district » qui venaient de Lehetea et deux cent bouteilles des barriques de Zuharriaga.

 

Pendant qu’ils faisaient subir à la population la terreur que l’on sait, les vêtements, les meubles, le grain des récoltes, chevaux et bétail des internés partaient par charretées entières vers Ustaritz, chef lieu du district.

Jusqu’aux bougies pour l’éclairage.

Certaines maisons seront brûlées pour en faire disparaître les traces de pillage.

Une partie des meubles, abandonnée à qui voulait en prendre sur la place du « jeu de paulme » de Stpée, sera brûlée par la soldatesque.

 

Migel Lahetjuzan de Haldunbeherea fait citer à l’enquête deux personnes de Stpée dont on a la certitude, leur propre témoignages à l’appui, qu’elles sont celles qui ont emporté son foin engrangé, mais aussi les linges et autres biens de maison qui avaient été cachés dedans.

Mais elles se rétractent et ne se souviennent plus du nom du commissaire à qui ils ont remis les paquets. Alors même qu’ils l’avaient cité auparavant.

 

Migel ne retrouvera pas son bien.

 

La fille de Domintch, la cuisinière, témoignera des volailles, moutons, agneaux, jambons, crème et du linge et vaisselle de Zuharriaga, Lehetea et autres maisons, volés et consommées par les commissaires et leurs aides, ou envoyés chez eux et à leurs femmes à Ustaritz, Bayonne ou vendus aux enchères comme les vêtements des sœurs Lahetjuzan d’Argainea, sœurs de l’abbé, tout ceci attesté aussi par les bouviers qui faisaient les charrois jusqu’à Ustaritz et revenaient « haut le pied »… sans bœufs ni charrettes.

 

Ce fut la ruine des LJ et de leurs concitoyens de Sare et la fortune d’autres comme Daguerressar et Mondutegi, les principaux tortionnaires, en leurs maisons d’Ustaritz.

Ustelkeri !

 

Les exécuteurs en ayant fini avec le dépouillement du village l’avaient quitté après l’avoir fait totalement évacuer vers Stpée, Ustaritz, Hasparren et autres lieux afin que la population ne continue pas de fuir vers « l’étranger » et n’alimente ainsi « l’émigration contre révolutionnaire ».

Aucun saratar ne doit habiter le village.

Sare fut donc laissé vide de tout ce qui y vivait, animaux et habitants, ce qui facilita la poursuite des pillages, tout fut emporté, et les enquêteurs écrivent par la suite « toutes les maisons de Sare se trouvent dans l’état de délabrement où nous les voyons, dépouillées de leurs portes, de leurs fenêtres, de leurs ferrures »

 

L’inventaire des pertes de la maison Argainea, propriété et demeure de Pierre Lahetjuzan, le père du vicaire rebelle, et belle exploitation agricole, ressort à :

100 moutons,

8 vaches blondes des Pyrénées,

2 juments,

7 vaches noires (bretonnes)

12 000 livres (200 000 €) de meubles, récoltes volés, et immeubles endommagés

Une fortune en biens mais surtout la perte de tout le bétail «outil» de travail et de production de la ferme.

Et bien sur tout le linge de maison, vêtements, vaisselles, … !

 

Tandis qu’à Durruti, métayer de Zuhelbeherea et Hariztegibeherea on a volé :

une paire de bœufs,

62 brebis et 20 brebiettes,

35 conques de maïs,

2 conques de froment,

3 conques de haricot,

60 conques de la récolte de froment qui était à battre,

16 quintaux de fourrage,

4 cochons,

10 poules et leur coq,

2 lits équipés,

2 coffres,

1 armoire,

1 table en châtaignier,

18 chaises,

vêtements et vaisselles sont aussi détaillés,

1 charrette,

1charrue,

des outils de labour, …

 

Même les poules et le coq, l’immensité du désastre apparaît clairement.

 

Et ce qui était terrible au riche l’était bien sur d’autant au pauvre.

 

Qu’en sera-t-il des réparations promises ?

Le lieutenant Vedel écrit :  « ces justes plaintes ne furent malheureusement pas entendues et c’est sans doute à nos guerres incessantes que l’on doit de voir se réjouir tant de coupables, tandis que les innocents meurent de faim et de douleur.

Ce n’est qu’en 1817, 23 ans après les faits, que la commune de Sare obtint enfin un semblant de satisfaction : signalant une perte de 782 000 livres (1 564 000 €) on lui accorda royalement pour toute compensation la somme de 1400 livres 26 c (28 000 €) »

 

Il faut surtout savoir qu’entre temps l’administration avait à plusieurs reprise exigé que la population de Sare paye ses impôts, y compris ceux de la période des déportations ! Absurde !

L’histoire ne dit pas s’ils ont eu des pénalités de retard ! Moi je parie OUI à 10 contre 1.

 

L’histoire des Lahetjuzan d’Argainea se termine de façon aussi absurde : la part de 1/9ème de l’héritage, revenant à l’abbé réactionnaire déclaré ennemi de la République, sera saisie par l’Etat et la bergerie de la maison, considérée comme valant cette part soit 171 livres 91c (3421€), sera déclarée DOMAINE NATIONAL

Aupa Iraultza !

 

 

       
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